Neuf heures, un lundi. Un commercial pousse la porte d'un client, au fond d'un entrepôt. Plus de réseau. Il sort son carnet.
Le soir, au bureau, quelqu'un ressaisit ses commandes une par une. Une référence se trompe de produit. Un prix date de la semaine d'avant. Personne ne le voit avant l'inventaire.
Et la tournée du lendemain se cale à la main, sans savoir ce qui a vraiment été livré la veille.
La donnée existait partout. Fiable nulle part.
Chaque maillon perdait du temps et de l'information. Le coût ne se voyait pas sur une facture ; il se payait en erreurs de stock, en retards de livraison et en heures de double saisie.